Le Onze septembre I
Etant donné le format réduit des pages consacrées ici à ce dossier, il est utile de préciser qu'il n'a pas la vocation d'être exhaustif mais seulement de montrer le nombre considérable d'anomalies existant dans la version de l'attentat donnée par l'administration américaine, y compris dans le rapport officiel de la commission d'enquête Kean-Zelikow. Et d'en tirer alors quelques conclusions. Un mot à propos de la commission d'enquête officielle sur le 11 septembre La commission officielle, présidée par Thomas Kean dont les liens avec la compagnie pétrolière saoudienne Delta Oil détaillés infra doivent soulever une légitime suspicion, a été dirigée opérationnellement par Philip Zelikow, ancien directeur du groupe de stratégie Aspen avec Condoleezza Rice, Dick Cheyney, Paul Wolfowitz. Zelikow a été membre du conseil national de sécurité lors de la première administration Bush, et a co-écrit un livre avec Condoleezza Rice. Les liens qu'entretenaient Thomas Kean et Philip Zelikow avec la Maison Blanche tournent en ridicule l'idée fondatrice, et volontairement médiatisée, d'indépendance de la commission. Les pirates de l'air La commission officielle, dans son rapport final, reprend sans se poser de question la liste des dix neuf noms des pirates fournie par le FBI, alors qu'on a très rapidement su qu'au moins six de ces identités étaient fausses puisque leurs légitimes propriétaires, toujours vivants, se sont fait connaître auprès de leurs ambassades et que l'information a été reprise par tous les journaux. Deux jours après l'attentat, on savait déjà que deux des personnes figurant sur les listes américaines n'étaient pas présentes dans les avions. Le prince Abdullah ben Abdul Aziz, commandant adjoint de la garde nationale saoudienne a souligné que « beaucoup de personnes innocentes, surtout des saoudiens, ont été mises en cause. Puis il s'est avéré qu'elles étaient innocentes. Beaucoup des soi-disant kamikazes sont vivants, ici et ailleurs ». Mohammed Atta Le journaliste d'investigation Daniel Hopsicker a rapporté les preuves que Mohammed Atta vivait en Floride avec une prostituée, abusait de drogues et d'alcool et mangeait du porc. Ce qui cadre avec les informations fournies par le Wall Street Journal selon lesquelles Atta et plusieurs pirates ont à plusieurs reprises fréquenté des cabarets de danseuses nues, en Floride et à Las Vegas, et dépensé des centaines de dollars. Alors pourquoi le rapport de la commission présente-t-il Atta et ses coreligionnaires comme de pieux musulmans ? L'effondrement des tours L'incendie du kérosène Les effondrements Examinons à présent la façon particulière dont les effondrements des tours se sont produits. L'analogie entre l'effondrement des deux tours nord et sud, de la tour numéro 7, et un effondrement dû à une « démolition contrôlée » est remarquable de similarité. Lorsque l'on place des explosifs en certains endroits d'un bâtiment pour l'effondrer sur lui-même, la structure s'écroule à la vitesse d'une chute libre, le béton se volatilise en poussière, il se produit des ondes de démolition qui résultent de la convergence d'ondes de petites explosions. C'est exactement ce à quoi nous avons assisté lors de l'attentat. De surcroît, des enregistrements sismiques ont bien mis en évidence des vibrations signifiant des explosions. Des explosions avant l'implosion Il y a eu, effectivement, des explosions à l'intérieur des immeubles selon de nombreux témoins auditifs. Des pompiers, par exemple, affirment avoir entendu des explosions à la base des tours. Beaucoup d'autres témoins ont évoqué des explosions, y compris des journalistes. Un Allemand a affirmé sur la chaîne CNN avoir entendu plusieurs explosions, tandis qu'une journaliste a rapporté avoir observé du feu venant d'en bas avant l'effondrement des tours. Louie Cacchioli a dit le 24 septembre à un journaliste que lorsqu'il est monté pour la dernière fois, « une bombe a explosé ». Le journal American Free Press a rapporté le témoignage d'une personne ayant vu six éclairs et entendu des détonations dans la tour sud, avant que ses six piliers principaux ne s'écroulent. Des experts en explosif ont déclaré que de tels effondrements ne pouvaient en aucun cas se produire sans explosifs, et qu'il est extrêmement difficile de faire tomber un gratte-ciel sur lui-même parce qu'il a tendance à se coucher comme un arbre. Il faut disposer des explosifs à des endroits stratégiques pour que cela ne se produise pas et que le bâtiment implose sur lui-même. Le vice-président du New Mexico Institute of Mining and technology, Van Romero, qui étudie les effets des explosifs sur les structures artificielles, ne croit pas à la version officielle. « Il y avait bien des explosifs dans le bâtiment » affirme-t-il. La disparition des preuves L'armature centrale des tours se composait de 47 colonnes en acier massif supportant le poids des tours beaucoup plus que l'armature extérieure. L'incendie, on l'a compris, ne peut expliquer la déficience de ces colonnes, et encore moins leur rupture. Or, et on touche là un point capital, l'acier des décombres, au lieu d'être stocké pour être examiné dans le cadre d'une procédure judiciaire, qui aurait pu notamment reconnaître les signes d'explosion causés par des explosifs laissant des points d'acier fondu, a été enlevé immédiatement et exporté illico vers des ferrailleurs coréen et chinois. Ainsi, la carcasse a été prestement éliminée, empêchant toute analyse ultérieure. Alors qu'une enquête officielle se profilait, la disparition programmée des éléments aussi essentiels pour l'enquête que les décombres des tours - et surtout les structures métalliques - s'apparente à un vol de preuves, et on est en droit de se demander dans quel but cela a-t-il été décidé.
Sur une image vidéo représentant l'un des avions juste avant l'impact sur l'une des Twin Towers, se distingue sur le fuselage un gros container externe comme peuvent en porter les avions militaires. La taille du container est assez importante puisqu'elle apparaît supérieure à celle des moteurs. Certains analystes qui ont étudié cette vidéo image par image ont évoqué la possibilité que l'avion ait tiré un missile juste avant le contact avec la façade. On aperçoit en effet une lueur qui pourrait s'interpréter comme un impact explosif. « Techniquement », nous dit Jean-Pierre Petit, « cette mise à feu à quelques mètres de la cible, après repérage par télémétrie ne poserait aucun problème ». Si ce n'est qu'il est difficilement imaginable qu'un avion civil doté d'un tel dispositif puisse se présenter incognito sur un aéroport et décoller sans éveiller de soupçons. Les avions kamikazes Les professionnels de l'aviation confirment que peu de pilotes sont capables d'envisager une manœuvre de collision comme il nous a été donné de voir, extrêmement difficile à réaliser. De plus, les instructeurs américains ont témoigné que les capacités de pilote de Mohammed Atta étaient singulièrement pauvres. Quant à parachever une formation déficiente uniquement à partir d'un simulateur de vol, les pilotes de ligne savent que cela n'est pas réalisable. Alors, comment expliquer cet exploit réitéré deux fois sur les tours ? Une explication est l'utilisation de balises, un moyen infaillible qui pallie n'importe quelle déficience en pilotage. Un signal émis depuis une cible attire l'avion qui est guidé automatiquement. En réalité, il n'était pas insurmontable pour des pirates organisés de positionner des balises de ce type à l'intérieur même des bureaux des tours. Le fait que des radios amateurs aient effectivement attesté avoir enregistré des signaux de balises qui interféraient avec les émissions captées par les antennes de télévision vient appuyer cette explication. Et l'hypothèse des balises permet d'aller encore plus loin en supposant que les pirates n'ont pas eu besoin d'embarquer à bord des appareils, car en dévoyant les ordinateurs de bords avant le décollage, il était possible de prendre le contrôle des appareils en vol grâce à une technologie connue, et de les téléguider ensuite comme des drones. Surprenants messages d'alerte Ha'aretz, quotidien israélien, a révélé qu'Odigo, une firme positionnée sur le secteur de la messagerie électronique, a reçu des messages d'alerte anonymes la prévenant des attentats deux heures avant qu'ils ne surviennent. Des employés et des dirigeants des entreprises situées dans les WTC auraient également reçu des avertissements. Les papiers de Mohammed Atta Parmi les documents manuscrits en arabe saisis par le FBI, l'un dans une valise appartenant à Mohamed Atta, l'autre à l'aéroport de Dulles, des experts en théologie islamique ont dit qu'il s'agissait de faux. Ils s'appuient sur le fait qu'une phrase débute par les termes suivants « au nom de Dieu, de moi-même et de ma famille », or les musulmans ne prient jamais en leur nom propre ni en celui de leur famille. Toujours concernant les papiers de Mohamed Atta, le FBI affirme avoir découvert son passeport intact dans les ruines fumantes du WTC ! C'est une performance, surtout si l'on compare avec le choc sur le Pentagone qui a littéralement vaporisé le Boeing 757 et l'intégralité de son contenu, ne laissant aucun débris, même fondus ou émiettés. Des noms célèbres associés au WTC La famille Rockefeller a été dès le début propriétaire des World Trade Center. Or les tours ont été vendues le 23 juillet 2001, sept semaines avant la catastrophe programmée. Autre coïncidence troublante : le public n'a guère eu connaissance du fait que les dirigeants de la société responsable de la sécurité des tours du WTC étaient le propre frère du président Bush, Marvin Bush, et son cousin Wirt Walker, détails certainement non significatifs car omis par le rapport officiel. La tour 7 Après l'effondrement des Twin Towers, un bâtiment voisin, situé non pas contre les tours mais deux blocs plus loin, s'est subitement désagrégé sur lui-même. Il s'agit de la tour 7, un immeuble de 47 étages, qu'on qualifierait ailleurs de gratte-ciel s'il n'avait été si près des deux géantes. Deux de ses étages furent la proie des flammes dans l'après midi du 11 septembre, un feu que les pompiers disaient maîtriser en peu de temps. Puis l'immeuble entier s'effondra, exactement comme les tours, à 17 heures 18 minutes. Le bâtiment 7 n'était pas conçu comme les tours jumelles, sa structure cantilever enserrait le bâtiment dans un réseau de poutres métalliques entrecroisées. Par conséquent, et c'est cela qu'il faut souligner, pour que le bâtiment subisse ce type de démolition contrôlée il aurait fallu que l'incendie chauffe à la même température toutes les poutres de la partie inférieure, car dans le cas contraire le bâtiment se serait incliné en s'effondrant. De plus il semble que cet incendie n'ait intéressé qu'une partie limitée des étages, si limitée que les pompiers annonçaient en avoir bientôt le contrôle. Nous sommes là en face d'un mystère. Note 1 : Après avoir dépensé près de 4 millions de dollars aux Etats-Unis, Jimmy Walter, le président et fondateur de ReOpen911.org a lancé une formidable campagne de publicité dans les plus importants journaux et magazines américains, dont des pages en couleur entières dans Business Week, the New York Times, Washington Post, Readers Digest, New Yorker, et bien d'autres intitulés « Sommes nous en sécurité maintenant ? ». Selon Jimmy Walter, trop de questions troublantes restent sans réponses. L'organisation ReOpen911 se consacre à la réouverture de l'investigation publique à propos des attaques qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. ReOpen911.org s'attache à l'information des citoyens des Etats-Unis et du monde à propos d'évidences contraires aux explications officielles, lesquelles évidences ont été dissimulées ou ignorées par le gouvernement et les médias. ReOpen911 produit et distribue, à partir de son site, un DVD éducatif de 2 heures intitulé « Confronting the Evidence » totalement gratuit. Les médias français ont tous reçus à la fin du mois de juillet ce DVD et aucun ne s'en est fait l'écho. Note 2 : l'émission Thema de la chaîne franco-allemande Arte a présenté le 13 avril 2004 le film-dossier « Le 11 septembre n'a pas eu lieu ». A cette occasion, tout a été mis en oeuvre pour discréditer Thierry Meyssan. Au lieu de débattre sur des faits et des expertises, ce fut une émission incantatoire, une diabolisation, un exercice de propagande qui a dévoilé une vérité saillante : il n'existe pas de médias libres, les organes de presse et les chaînes de télévision font respecter la pensée unique. Le Pentagone La non interception du vol AA77 La non évacuation des locaux La non évacuation du Pentagone est une autre question dérangeante. Un porte-parole déclarera plus tard que le Pentagone n'était pas au courant de ce qui se tramait dans le ciel de la capitale fédérale, une explication irrecevable puisque le NORAD a noté à 9h24 que le vol AA77 avait probablement été détourné et qu'il se dirigeait vers Washington, et tout le monde était au courant que les World Trade Center faisaient l'objet d'une attaque depuis 8h46. L'impact a eu lieu 14 minutes plus tard, un temps relativement suffisant pour procéder à une évacuation du personnel. L'absence de défense antiaérienne au Pentagone Le Pentagone est protégé en permanence par cinq batteries anti-missiles sophistiquées. Réglées pour riposter automatiquement - la vitesse d'un missile et la difficulté de sa détection s'il vole au ras du sol fait qu'aucune réaction humaine n'est en mesure de répondre à temps - les batteries n'auraient pu louper une cible de la taille d'un Boeing volant beaucoup moins rapidement qu'un missile. Il paraît étrange que la commission ne s'est pas souciée de ces aspects cruciaux, ne se soit pas penchée sur la confiscation par le FBI, quelques minutes après l'impact, du film d'une caméra automatique située dans une station service à proximité et qui aurait, selon les déclarations de l'employé, enregistré la scène. La prouesse de pilotage Tout d'abord, d'une altitude de 7000 pieds, l'aéronef serait descendu en spirale presque verticale, d'une façon précise et contrôlée, jusqu'à quelques dizaines de mètres du sol pour aller s'encastrer au ras du sol. Les professionnels de l'aviation sont unanimes pour qualifier la trajectoire qu'a emprunté l'énorme avion à pleine puissance comme « pointue » pour ne pas dire miraculeuse. Exécuter une spirale descendante telle que décrite dans le rapport officiel, puis voler horizontalement en rase mottes pour aller s'encastrer dans une cible au niveau du sol à peine plus haute que l'avion – rappelons que le Boeing 757-200 est un transporteur civil capable d'accueillir 240 passagers, qu'il mesure plus de 47 mètres de long et 38 mètres d'envergure, pour 13 mètres de hauteur tandis que la façade du Pentagone ne fait que cinq étages pour 24 mètres de hauteur - est une manœuvre qui suppose un maestro aux commandes d'un avion maniable. Aux commandes d'un Jumbo, cela tient de l'improbable. A 800 kilomètres heure, la manœuvre décrite par le rapport de la commission relève de la prouesse. On n'apprend pas à piloter un avion de ligne aussi brillamment dans une école d'aviation de troisième zone en Floride. Le président égyptien Hosni Moubarak a critiqué les déclarations sur la formation des pilotes kamikazes : « quelques pilotes se sont entraînés en Floride. Beaucoup de gens savent piloter et ont un permis, et maintenant cela veut dire qu'ils sont capables d'une telle action terroriste. Je parle en tant qu'ancien pilote, je sais de quoi je parle. J'ai piloté des avions lourds et des avions de chasse également, je sais très bien que ce n'est pas si simple ». Oui, il est difficile d'accepter la version simpliste de la commission. Hani Hanjour est censé être le pilote du Boeing ayant touché le Pentagone, or, Hani Hanjour était réputé pour sa malhabileté de pilote, à tel point que ses actes de candidature comme pilote étaient systématiquement repoussés et qu'un instructeur refusait de monter avec lui. La commission officielle a ignoré ce point et a attribué à Hanjour les qualités d'un as de la voltige. L'impact anormal Le cliché du caporal Jason Ingersoll du Corps des Marines a fait le tour du monde. Il représente l'aile ouest immédiatement après l'arrivée des camions de pompiers, avant que la façade du Pentagone ne s'écroule quelques dizaines de minutes après. Point surprenant, on aperçoit un minuscule trou (19 mètres de large) sans qu'aucun débris d'avion ne parsème la pelouse au premier plan ni les environs. Ce qu'il y a de surprenant est que la version officielle affirme que ce trou est le résultat de l'impact d'un Boeing 757 d'une centaine de tonnes (115 tonnes à plein) lancé à 800 kilomètres heures sur cette façade. Ce qu'il y a de dérangeant est que la commission d'enquête sur le 11 septembre n'a fait état ni de cette photographie ni des articles interrogatifs qui s'ensuivirent dans la presse internationale. Où sont donc les impacts des ailes, de la queue et des moteurs sur la façade ? Car si l'on admet que la force de l'inertie ait pu causer une telle dématérialisation, il est irrecevable de songer un instant que cette dématérialisation ait pu avoir lieue avant de rencontrer la surface solide du bâtiment. Autrement dit, on ne peut croire que l'impact des ailes d'une envergure de 38 mètres sur la façade n'ait généré aucun dégât ni laissé ne serait-ce qu'une trace. En règle générale, parmi les crashs d'avions recensés, comme ceux sur les tours jumelles, on retrouve énormément de morceaux d'avions, de pièces extrêmement solides, issues par exemple des moteurs (quelquefois on retrouve des moteurs entiers), ou du train d'atterrissage. On retrouve ensuite des éléments légers qui ont été éjectés, comme des affaires des passagers, des passeports (World Trade Center), des vêtements, des chaussures, etc. Au Pentagone, rien, une pelouse nette, aucun élément à l'intérieur du cratère d'impact, nous sommes en face d'une disparition surnaturelle. On ne peut croire non plus que la trajectoire du 757 au raz du sol n'ait même pas abîmé la pelouse, endommagé le mur d'enceinte, le parking, l'héliport, les pylônes. Nous sommes en plein tour de passe-passe ! Contrairement à ce que les médias français ont martelé à l'envi, la thèse de Thierry Meyssan, qui fut le premier à mettre cette anomalie en évidence, n'a pas été honnie par la communauté internationale et américaine. Une preuve parmi d'autres en est que David Ray Griffin cite les deux ouvrages de Meyssan, L'effroyable imposture et Le Pentagate, à plusieurs reprises et s'appuie sur sa thèse pour ce qui concerne l'énigme du Pentagone. Or David Ray Griffin n'est pas un adepte du conspirationisme, son travail d'analyse portant sur le rapport de la commission est d'une minutie exemplaire et est étayé par une série de documents publiés. La simulation informatique incomplète L'université de Purdue, à West Lafayette, dans l'Etat d'Indiana, a réalisé une simulation informatique qui reconstitue partiellement le choc du Boeing 757 contre le Pentagone. Selon les ingénieurs, l'impact de la structure de l'avion a causé peu de dégâts car la structure étant légère, elle s'est désintégrée sous le choc. Les matériaux qui la constituaient auraient été détruits par la combustion du kérosène ce qui expliquerait qu'on en ait pas retrouvé de traces sur place. La force d'impact aurait été constituée par la masse du carburant présent dans les réservoirs, estimé à plus de vingt tonnes, et celle du fret embarqué dans les soutes. Le bâtiment du Pentagone est constitué d'un squelette de piliers portants en béton armé précontraint, renforcés par une barre métallique en spirale qui les entoure à l'extérieur. Cette forêt de piliers aurait absorbé la plus grande partie de la force d'impact. Le Professeur Mete Sozen, spécialiste du calcul des structures, a créé un modèle qui simule lesdits piliers. Christoph Hoffmann, informaticien, a reconstitué l'impact de l'avion en utilisant la méthode des « éléments finis » qui consiste à représenter un phénomène physique par de petits carrés dont chacun contient les détails physiques caractéristiques du phénomène à un instant donné. La modélisation informatique a démontré que le bâtiment résistait à ce choc et que la carlingue de l'appareil, par contre, se trouvait totalement désintégrée. Le journal français Science et Vie s'est fait l'écho de cette expérience virtuelle dans son numéro de février 2002. Le mensuel a brandi le résultat de la simulation en proclamant que cela réfutait la thèse révisionniste qui niait la réalité du crash du Boeing pour lui substituer l'impact d'un autre type d'appareil. Mais Science et Vie omettait des points capitaux qui enlèvent aux résultats américains leur valeur probatoire : l'appareil simulé était dépourvu de ses réacteurs. Or les moteurs constituent la partie métallique la plus résistante et la plus solide d'un avion, beaucoup plus que la structure légère du fuselage et des ailes en aluminium, titane et matériaux composites carbonés. Un moteur est conçu pour résister aux hautes températures et aux énormes contraintes structurelles entraînées par la rotation rapide de ses turbines. Il n'est pas explicable que nulle trace de moteurs n'ait subsistée après l'impact. Il n'est pas explicable que nulle trace d'impact sur la façade du Pentagone n'ait été observée - avant que la façade ne s'effondre une demie heure plus tard - aux emplacements des moteurs de part et d'autre du trou central. Par ailleurs, la simulation n'est pas descendue au niveau de détail où il aurait fallu se rendre : remplir virtuellement la carlingue de fauteuils aux structures métalliques et garnis de mousse ignifugée, de passagers, en possession de bijoux, de diamants, de valises aux contenus divers… Pour expliquer qu'aucuns débris, mêmes fondus, n'ait été retrouvés, seule une reconstitution de l'accident en grandeur nature pourrait lever le doute. Un tel montage ne serait pas difficile à réaliser, ni exagérément coûteux, en procédant par exemple au lancement d'une vieille carlingue sur un mûr de béton. Ce type de reconstitution fait partie de l'arsenal judiciaire classique et il est étonnant, dans une affaire de cette dimension, que l'enquête ait négligé tant de pistes de recherche. Conclusion Sachant qu'un avion dépourvu de transpondeur militaire en approche hostile sur le haut-lieu du dispositif militaire américain aurait du être abattu par les batteries anti-missiles du Pentagone. Que Hani Hanjour, le pilote supposé, ne possédait pas les compétences requises pour cette manœuvre aérienne d'une difficulté redoutable. Qu'il n'y a eu aucun débris de l'appareil, ni traces des passagers et de leurs objets personnels, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'enceinte percée. Que le Pentagone, structure protégée entourée de caméras de vidéo-surveillance, n'ait montré aucun enregistrement vidéo établissant la preuve qu'il s'agissait bien d'un Boeing. Que le diamètre de l'impact sur la façade touchée est incompatible avec la taille d'un Boeing 757. Que les travaux de reconstruction de la partie endommagée ont débuté deux jours après, en effaçant toute trace du drame, rendant toute enquête impossible. Sachant cela, on s'aperçoit que les autorités américaines ont fait de leur mieux pour camoufler une réalité qui n'a rien à voir avec la version officielle. Cette réalité demeure un mystère. S'agissait-il, à la place du Boeing, d'un Lear Jet bourré d'explosifs, ou d'un missile ? Et dans ce cas, si un autre aéronef a percuté le Pentagone, que sont devenus le vol American Airlines 77 et ses passagers ? Des rumeurs ont couru qu'il se serait écrasé dans l'Ohio, ou le Kentucky, fondées cependant sur la déclaration confirmée de la directrice de la FAA, Jane Gervey, qui a averti la Maison Blanche de la chute de cet avion, et celle de Dale Watson, directeur de la branche « Terrorisme » du FBI, qui évoque le crash d'un gros avion de ligne entre le Kentucky et l'Ohio. Malgré ces nombreuses zones d'ombre qui demeurent, il est une chose qui s'affirme de jour en jour : la théorie officielle part à vau-l'eau. Les interceptions manquées Le NMCC est le centre opérationnel des armées aux Etats-Unis, situé au Pentagone. Le NORAD est le commandement de la défense aérienne pour l'Amérique du nord, et c'est la zone Neads, la zone aérienne du nord-est, qui était impliquée lors des évènements. Les militaires étaient pourtant préparés En juillet 2001, les militaires avaient programmé un exercice dans lequel des avions de ligne détournés, en provenance des Etats-Unis, étaient utilisés pour venir s'écraser contre des cibles, dont les WTC, une information donnée par le quotidien USA Today du 28 avril 2004. De ce simple fait, ils n'auraient pas du être pris au dépourvu deux mois plus tard lorsque le scénario a été rejoué, pour de vrai cette fois. Mieux, nous apprend-on, le NORAD était en état d'alerte maximum le 11 septembre depuis 6 heures du matin, car le North American Airspace Command chargé de contrôler l'espace aérien américain, entamait le deuxième jour de l'opération « Gardien vigilant », des manœuvres destinées à tester les réactions face à une attaque aérienne étrangère ! Il existait donc un dispositif d'interception sur le pied de guerre en cette matinée claire du 11 septembre, ce qui rend encore plus invraisemblable le fait que rien d'efficace n'ait été tenté pour stopper les avions tueurs. Les faibles tentatives d'interception Quel dispositif a donc été déployé par l'armée américaine pour répondre aux quatre détournements ? Les procédures opérationnelles en vigueur imposent que l'aviation civile, la FAA, doit prendre contact avec le NMCC en cas de détournement, ou plus exactement dès qu'un avion semble être l'objet d'un détournement. Les délais d'avertissement doivent être les plus brefs possibles, ce qui est logique. En cas de besoin, le NMCC charge le NORAD de faire décoller en urgence des avions de chasse à partir de la base aérienne la plus proche du litige. Cette procédure de décollage d'urgence, en « scramble », est d'une rapidité foudroyante puisqu'un F15 atteint, à partir de la réception de son ordre d'intervention, l'altitude d'environ 9000 mètres en l'espace de seulement deux minutes et trente secondes, et vole alors à 3000 kilomètres heure. Conclusion Dans le déroulement des vols des avions de ligne détournés, tout est hautement suspect. Les horaires exacts du déclenchement des incidents ainsi que celle de leur gestion, la chronologie rapportée, ont plusieurs fois été l'objet de manipulations, et celles présentées, puis analysées, par la commission officielle, ne constituent que l'ultime manipulation qui permet de défendre l'opinion de l'administration et d'éviter des questions pour le moins embarrassantes. Le rapport de la commission officielle dédouane les militaires, et derrière eux l'administration Bush, de leurs responsabilités dans l'incapacité des forces aériennes à intercepter à temps les avions de ligne détournés, en reportant l'essentiel des fautes sur l'aviation civile (FAA). Mais le personnel de la FAA, et en particulier Laura Brown, ont contesté vigoureusement la version des faits établi par la commission.
Les Téléphones portables Il existe quantités d'anomalies quant aux témoignages de la journée du 11. Comment sait-on que les avions ont été détournés par des pirates et non pas conduits volontairement par les pilotes des compagnies, ou bien entraînés par des systèmes de pilotage automatiques préprogrammés ? Les seuls indices reposent sur des appels téléphoniques effectués par certains passagers. L'appel de Barbara Olson, une commentatrice de CNN qui se trouvait à bord du vol AA 77 (Pentagone), est décisif pour la version officielle des faits. Malheureusement, il est fortement sujet à caution. Barbara Olson avait oublié chez elle son téléphone portable et ses cartes de crédit, et elle aurait cependant passé un coup de fil en PCV à son mari, Theodore Olson, procureur général des Etats-Unis. Cette explication n'est pas convaincante, car il est techniquement impossible d'utiliser les téléphones de bord, encastrés dans les dossiers des sièges, sans y introduire au préalable une carte de crédit. Par conséquent, un appel en PCV semble suspect, a fortiori s'agissant d'un témoignage fondateur. L'anomalie des transpondeurs Les pirates de l'air ont, selon la thèse officielle, maîtrisé les équipages sans qu'aucun de ceux-ci n'ait pu alerter la FAA en déclenchant le code d'urgence 7700 qui sert pour ce cas de figure et dont le pupitre est placé près des commandes. Aucun des pilotes n'aurait eu le temps de taper les quatre chiffres dans le transpondeur. A cette constatation pour le moins surprenante vient s'ajouter un fait encore plus étonnant : dans chaque avion détourné, les transpondeurs ont été rendus muets d'un coup. Cela relève de l'impossible puisqu'il existe deux transpondeurs par avion de ce type, et que leur débranchement par les pilotes menacés aurait dû s'exécuter séquentiellement. Les mettre hors service rigoureusement au même moment supposerait par exemple d'être aux commandes de l'avion dès le départ et de connaître parfaitement les procédures compliquées mises en jeu par chaque compagnie pour sécuriser le système. Le crash de Pennsylvanie Ce crash d'un des appareils en Pennsylvanie est des plus étranges. Jean Pierre Petit écrit sur son site internet que l'appareil a explosé en vol en éparpillant d'innombrables débris sur une grande surface, et qu'on a bien retrouvé un cratère fumant mais totalement dépourvu de débris. Or un appareil qui explose en vol disperse des débris dont la masse et l'énergie ne sont pas suffisantes pour créer un cratère. La destruction de la navette spatiale en vol n'a créé aucun cratère, pourtant des éléments de taille importante ont été retrouvés au sol. Tout ce qui touche au cratère de Pennsylvannie aurait d'ailleurs été immédiatement couvert par le secret défense. Alors l'avion aurait-il été détruit par un missile tiré par un chasseur américain ? Chasseur qui aurait ensuite lâché une bombe pour faire croire à un crash ? L'anomalie des boîtes noires Il semble qu'aucune des huit boites noires des quatre appareils impliqués dans les événements du 11 septembre n'aient pu livrer d'informations, y compris celles équipant l'appareil qui est censé s'être écrasé en Pennsylvanie. Ces boites sont conçues pour fournir des informations sur les circonstances des accidents aériens. Elles enregistrent les conversations de l'équipage, les paramètres de vol, les bruits dans le cockpit. Les bruits ne sont pas anodins, ils traduisent en fait le déroulement de nombreuses manœuvres, par exemple la sonnerie de signaux avertisseurs, le bruit de la descente du train, etc. « De nombreuses conclusions peuvent être tirées à partir de l'analyse de ce type de bande sonore. Ces boites noires enregistrent en outre vingt huit paramètres importants dont le temps, l'altitude, la vitesse, le cap, l'altitude de l'appareil. Elles enregistrent également trois cent signaux donnant des renseignements sur l'état de différents éléments de l'appareil : état des volets hypersustentateurs, celui du pilote automatique, du signal d'alarme-incendie, etc. Les avions sont équipés de deux boites noires indépendantes, l'une d'elles étant disposée à l'arrière des appareils, partie qui subit en général le moins de dommages en cas de crash. Ces boites fournissent tous les renseignements nécessaires pour établir les circonstances qui ont précédé l'accident. Les spécifications sont les suivantes : L'évacuation des saoudiens – le Carlyle Group Le journal du New York Times relate que « dans les jours qui ont suivi les attentats terroristes de New York et de Washington, l'Arabie Saoudite a supervisé l'évacuation d'urgence de 24 membres de la famille élargie d'Oussama Ben Laden hors du territoire des Etats-Unis ». Le délit d'initié Ed Cogswell, le FBI, le ministère de la justice et la US Security Exchange Commission, au bout de deux ans d'enquête, ont déclaré qu'il n'existait aucune preuve que les spéculateurs aient eu connaissance de la préparation des attentats. Avec cette affirmation, les autorités couvrent la plus spectaculaire délit d'initié jamais survenu au monde ! Personne dans la communauté financière n'a d'ailleurs cru à cette fable. Sur quel principe la spéculation financière fonctionne-t-elle ? Des acheteurs empruntent des actions à découvert (warrants) et les revendent à une date donnée. Ils spéculent sur le fait qu'au jour fixé le cours de la bourse aura varié et qu'ils pourront encaisser la différence. Entre le 6 et 7 septembre, 4744 options à la vente d'actions de United Airlines sont achetées, contre 396 à l'achat. Le 10 septembre ce sont 4516 options d'American Airlines contre 748 à l'achat. Résultat, après le 11, l'action United Airlines chute de 42%, celle d'American Airlines de 39%. Le vol United 175 percute la tour au niveau des bureaux de Morgan Stanley Dean Witter and Co, un établissement financier, or les relevés donnent 2157 options Morgan Stanley Dean Witter and Co à la vente achetées 3 jours avant. Scénario identique pour Merrill Lynch and Co, dont le siège est situé à proximité des tours, pour 12215 options à la vente. Egalement ont eu lieu, juste avant les attentats, des achats anormaux de bons du trésor américain à cinq ans, les meilleurs investissements dans l'hypothèse d'une crise mondiale, pour un montant vertigineux de 5 milliards de dollars. La valeur des bons a augmenté brusquement après le 11 et les profits réalisés pourraient atteindre 15 milliards de dollars. Oussama Ben Laden Oussama Ben Laden est une figure étrange et complexe qui, dès qu'on la regarde de plus près, échappe à la caricature qu'en ont systématiquement donné les américains depuis dix ans. Encore une fois, s'il est malaisé de deviner la vérité derrière le théâtre destiné au public, il n'est pas impossible de mettre à bas un certain nombre de contrevérités assénées par l'administration Bush devant la scène internationale. « Comment un type sous dialyse terré dans une grotte d'Afghanistan a-t-il pu diriger et superviser pendant deux ans les activités de dix neuf terroristes aux Etat-Unis, organiser aussi impeccablement le détournement de quatre avions ? » ironise Mickael Moore en mettant le doigt sur une des incongruités qui jalonnent l'histoire d'Oussama. Comment ? Nous allons voir, et nous allons incidemment remettre en question sa culpabilité dans le montage des attentats. Les Ben Laden appartiennent au clan des Hadramis installés dans la région d'Hadramut au Yémen. Son père a émigré en Arabie Saoudite puis construit le Saudi Bin Laden Group qui pèse plusieurs milliards de dollars. Comme donnée d'entrée, on peut admettre que lorsque la royauté saoudienne, gardienne des lieux saints de La Mecque et de Médine, exporte le wahhabisme, son interprétation de l'Islam, dans d'autres pays musulmans à l'aide de sa fortune pétrolière, Oussama participe de cette action de fond en jouant sur plusieurs registres. Ceci n'est guère récusable. Une collusion avec la CIA pour bouter les soviétiques En 1980, Oussama Ben Laden s'associe activement à la résistance afghane contre l'occupation soviétique, avec les moudjahiddins, les combattants de Dieu. Mais cette guerre est également la guerre des Etats-Unis contre l'empire soviétique. Les américains ont dépensé environ un milliard en armes et en matériel, et pour chaque dollar que la CIA a investi en Afghanistan pour déloger les soviétiques, l'Arabie Saoudite en a dépensé autant, écrit Ahmed Rachid dans un livre sur la montée des Talibans. Sous couvert du Djihad, la guerre sainte, les services secrets américains, britanniques et pakistanais, entre 1982 et 1992 ont recruté 35 000 musulmans radicaux de 40 pays différents. Sous la direction de Dick Casey, le chef de la CIA, l'aide militaire américaine s'est intensifiée pendant cette période, ainsi que la collaboration de l'Arabie saoudite et des militaires pakistanais. S'appuyant sur la base du Pakistan, la CIA n'a eu aucun mal à répandre la propagande islamique dans les républiques soviétiques d'Asie Centrale. Ce Djihad a été en grande partie financé par les Etats-Unis avec l'argent de la drogue. En quelques années, l'Afghanistan est devenue le plus grand producteur d'héroïne de la planète, un commerce que d'aucuns qualifie de « contrôlé par la CIA ». En dix ans, Oussama aurait géré deux milliards de dollars investis par la CIA en Afghanistan. Oussama Ben Laden abhorre-t-il la présence américaine sur le sol saoudien ? Les bases américaines en territoire saoudien ont été construites en 1980 par des sociétés saoudiennes, dont celle du Bin Laden Group, pour la somme astronomique de 200 milliards de dollars. Les cris d'Oussama à propos du viol de la terre sacrée d'Arabie, font référence à des évènements qui, en réalité, l'ont enrichi. Oussama Ben Laden, un paria rejeté par sa famille ? Est-il réellement ce paria, cet homme rejeté par l'ensemble de sa famille tel que l'administration américaine a voulu le présenter à la face du monde ? Si oui, alors comment se fait-il qu'il ait reçu, durant son hospitalisation à Dubaï en 2001, la visite des membres de sa famille ainsi que des Saoudiens importants ? Comment intégrer le fait que pendant l'été 2001, à l'occasion du mariage du fils d'Oussama en Afghanistan, les Ben Laden se soient rendus à la noce que présidait Oussama, information diffusée par l'agence France Presse le premier mars 2001, Al Jazeera et le Washington Foreign Press Center ? Oussama Ben Laden, l'ennemi numéro un de l'Amérique ? L'aventure soudanaise : Oussama est au Soudan depuis 1991 quand, en mars 1996, le général Erwa puis le ministre de la défense du Soudan proposent l'extradition d'Oussama Ben Laden aux Etats-Unis. Les fonctionnaires américains refusent cette proposition. Le 15 mars 1996, le ministre soudanais des affaires étrangères informe l'ambassadeur américain à Karthoum, Thimoty Carney, que Ben Laden, ses proches et ses collaborateurs, vont quitter Khartoum dans un C130. Le FBI s'oppose à son extradition aux Etats Unis. L'appareil décolle et doit se ravitailler au Qatar. Le Qatar refuse l'atterrissage et informe sur le champ les américains. Contre toute attente, Washington donne son feu vert, l'avion est autorisé à se ravitailler et à poursuivre sa route vers l'Afghanistan. L'hospitalisation à Dubaï Richard Labevière, journaliste d'investigation de haute renommée en Suisse, a rapporté les preuves qu'Oussama avait été hospitalisé durant deux semaines en juin 2001 à l'hôpital américain de Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, et soigné par le chirurgien Terry Callaway, histoire confirmée par plusieurs agences de presses. L'agent local de la CIA, Larry Mitchell, lui a rendu visite à cette occasion, une information reprise par de nombreux journaux, y compris Le Figaro du 31 octobre 2001 sous la plume d'Alexandra Richard. Ben Laden est-il réellement pourchassé ? En 2004, nous apprend le journaliste d'investigation Eric Laurent, le leader terroriste Ben Laden n'est en réalité ni recherché ni inculpé par les autorités américaines pour les attentats du 11 septembre, ni contre le croiseur USS Cole à Aden. John Aschcroft, ministre de la justice, dont dépend le FBI, n'a jamais donné l'ordre que l'on délivre un avis de recherche fédéral contre Ben Laden. Pour la justice et les agences chargées de l'enquête, Oussama n'est pas suspect dans le carnage du 11 septembre. Oussama Ben Laden coupable ? Oussama Ben Laden, à plusieurs reprises a nié être l'auteur des attentats de New York et Washington. On retrouve cette allégation dans le journal pakistanais Ausaf Hamid Mir, ainsi que dans un fax reçu par l'agence de presse afghane AIP. Son fils Abdullah, dans une interview au Sunday Mirror a répété « mon père n'y est pour rien, il n'a aucun lien avec les attentats américains ». Le 28 sept 2001, le quotidien pakistanais Ummat, basé à Karachi, publie la première interview d'Oussama depuis le 11 : Le 13 décembre 2001, le Pentagone a publié une vidéo amateur qui devait enfoncer le clou et prouver irréfutablement l'implication de Ben Laden. Cette cassette a été trouvée dans une maison de Jalalabad en Afghanistan, par des unités spéciales américaines. Puis la rumeur a circulé qu'elle provenait de Kandahar. Ce qui est certain c'est que le son de la bande était très mauvais, et que même les auditeurs du monde arabe devaient s'appuyer sur les sous titres pour comprendre la conversation échangée entre ben Laden et un cheik arabe. Dia'a Rashwan, expert de l'Islam, a déclaré que la vidéo était un faux. Le magazine télévisé allemand Monitor a prouvé que la traduction était fausse à plusieurs endroits décisifs. L'orientaliste Abdul El Husseini a repéré trois erreurs de traduction à propos de références temporelles dont la présence change le sens du dialogue. Le journal El Shark a confirmé cette analyse : « la vidéo n'éclaircit pas les choses, elle ne dévoile pas la vérité, elle pose encore plus de questions ». Les preuves liant Oussama Ben Laden à l'attentat du 11 septembre, que les services secrets américains disaient détenir, n'ont jamais été révélées à l'opinion publique. Tony Blair a été l'unique chef de gouvernement à montrer un dossier de vingt et une pages. Le magazine Strategic Alert a commenté ces vingt et une pages : « dans la partie consacrée au 11 septembre, on trouve un seul lien apparemment concret entre Al Qaida et les attentats. Il consiste dans l'affirmation qu'au moins trois des dix neuf pirates de l'air identifiés étaient membres d'Al Qaida. Il est prouvé qu'un des pirates a joué un rôle clé dans l'attaque de l'ambassade d'Afrique de l'Est et dans l'attentat contre l'USS Cole au Yemen ». Superposer à cela le manque de crédibilité de la liste nominative des pirates diffusée par les autorités américaines, et l'on obtient une zone floue là où il devrait y avoir un faisceau convergent d'indices et de preuves. Les preuves américaines ne consistent qu'en des affirmations péremptoires à l'aide desquelles on ne peut établir ni la culpabilité de Ben Laden, ni l'implication d'Al Qaida, ni la complicité des Talibans. Conclusion Les experts considèrent que Ben Laden a été un activiste proaméricain en Asie centrale, entraîné et financé par la CIA. Cela ne fait guère de doute. La question est de savoir jusqu'à quand ? Un journaliste d'Emperor's Clothes, Rick Rozoff, proclame tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas : « Ben Laden est un agent opérationnel de la CIA et de l'ISI pakistanais. Ces organisations le soutiennent et soutiennent également Al Qaida. » Cet avis est partagé par l'Alliance du Nord afghane, et de nombreux pays ont également fait part de leurs doutes en évoquant cette possibilité, sur le mode hypothétique car l'affirmation n'est guère diplomatique et il n'est pas question de froisser les Etats-Unis. Tora Bora Tora Bora, Babel islamique, légende high-tech ! Que n'a-t-on pas dit à propos de Tora Bora ! Que d'énormités n'a-t-on pas proféré sans sourciller, appliquant la règle du « plus c'est gros, plus ça passe, plus il en restera des traces ». Yossef Bodansky, directeur du centre sur le terrorisme au Congrès américain, a eu le culot de déclarer : « on connaît les bunkers de Ben Laden. Ils ont été construits entre 69 et 86 par la résistance afghane et les services pakistanais et saoudiens. Ces caches sont des nids d'aigle, pourvus de missiles antiaériens, de mitrailleuses, d'armes de destruction massives ». Le New York Times rapporte le témoignage d'un ancien soldat soviétique qui raconte avoir vu une cache souterraine avec des portes d'acier, une boulangerie, un hôtel, une librairie, une mosquée, des stocks d'armes. Selon The Independant, journal anglais, Tora Bora, le repaire de l'ennemi numéro un est un vaste complexe avec un réseau de tunnels protégés ayant son propre système de ventilation, et s'enfonçant sous terre à plus de 400 mètres. Ce repaire est conçu pour résister à toutes attaques, gaz empoisonnés, arme nucléaire tactique, et la forteresse peut abriter 2000 hommes. Dan Rather sur CBS en rajoute : « Tora Bora est imprenable ». Le Times de Londres, en date du 29 novembre 2001, publie un plan de coupe de l'intérieur de la forteresse : bureaux, dortoirs, les entrées sont assez large pour y faire pénétrer des tanks (alors qu'il n'existe pas une seule route d'accès !), système téléphonique, informatique sophistiqué… Donald Rumsfeld acquiesce et ajoute : « ce lieu n'est pas unique ». L'ISI et le jeu du Pakistan L'Inter Service Intelligence pakistanais (ISI) travaille étroitement avec la CIA. A tel point que le chef de l'ISI, le général Ahmad, rencontrait à Washington son homologue de la CIA entre le 4 et le 9 septembre 2001, puis des officiels du Pentagone et du Conseil National de Sécurité. Remarquable coïncidence. Le rapport officiel de la commission d'enquête, dont l'objectif est de « fournir le compte rendu le plus complet des évènements liés au 11 septembre », le mentionne-t-il ? Absolument pas. Géostratégie et géopolitique américaine
L'Asie centrale, avec ses vastes réserves en pétrole, est une clé de la domination de l'or noir et de la domination planétaire. Les Etats-Unis se devaient de prendre cette région sous son contrôle, initiative prescrite dans l'ouvrage du conseiller à la sécurité nationale de l'administration Carter, Zbigniew Brzezinski, intitulé Le Grand échiquier : la primauté américaine et ses impératifs géostratégiques. Brzezinski y analyse que la démocratie n'étant pas l'amie de la mobilisation impériale, cette faiblesse est palliée lorsque les conditions d'une menace soudaine, ou d'un défi, au sens qu'a le public du « bien être intérieur », sont réalisées. Mais pour arriver à proclamer qu'une région d'Asie centrale menace directement le « bien être intérieur » du peuple américain, encore fallait-il quelques années à l'administration pour réunir les conditions nécessaires. Opportunités Donald Rumsfeld n'est pas le seul homme de l'administration à avoir souligné l'opportunité que présentait l'attentat du 11 pour la politique américaine, celle de refaçonner le monde, le président Bush, Condoleezza Rice, ancienne dirigeante de la compagnie pétrolière Chevron-Texaco, et d'autres faucons ont annoncé qu'il y avait là l'occasion de changer fondamentalement la face du monde. Plus inquiétant, cette opportunité était déjà maintes fois décrite avant les attentats. En 2000, le document intitulé « Reconstruire les défenses de l'Amérique » publié par l'organisation du « Projet pour le nouveau siècle américain » fondée par, entre autres éminentes personnalités, Dick Cheyney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, recommande d'augmenter le budget de la défense afin de pouvoir « maintenir et étendre la pax americana », car celle-ci « doit se fonder sur une présence militaire prééminente qui ne soit pas remise en question ». Le rapport indique que le processus pourrait s'engager si les Etats-Unis « subissaient un évènement catalyseur catastrophique, comme un nouveau Pearl Harbor ». On ne peut être plus explicite. La CIA a créé le terrorisme islamiste Pendant 20 ans des flots d'argents ont abreuvé les 35 000 combattants intégristes qui affluaient en Afghanistan en provenance de 40 pays. William Casey, directeur de la CIA, avait mandaté son agence pour initialiser et amplifier ce mouvement, elle fut par conséquent au cœur du dispositif de recrutement, de financement, d'armement, d'encadrement et d'entraînement des rebelles. La CIA a créé de toutes pièces l'islamisme terroriste pour combattre les soviétiques. Dès la fin des années 1990, les Talibans reçurent le soutien marqué des Etats-Unis et de la CIA, oeuvrant avec les services secrets pakistanais, tandis que la compagnie pétrolière Unocal s'était engagé à fond dans la négociation avec les Talibans autour d'un projet de pipeline, en collaboration avec une entreprise saoudienne, Delta Oil. (Saudi Clans Working with US Oil Firms May be Tied to Bin Laden, Boston Herald, 10 décembre 2001). Le Lobby pétrolier au cœur de l'administration Bush Bush a composé son gouvernement avec les grands commis du lobby pétrolier : Condoleezza Rice, ancienne dirigeante du géant pétrolier Chevron-Texaco, Gale Norton représentant les intérêts de BP-Amoco et ceux de la compagnie saoudienne Delta Oil, et Dick Cheney, ancien président d'Halliburton, (Halliburton est le premier équipementier pétrolier mondial qui construit des oléoducs et des gazoducs - selon les propres paroles de Cheyney : « 70 à 75% de notre activité sont liées au secteur de l'énergie et consiste à fournir des services à des clients comme Unocal ») – qui a institué un groupe de développement de la politique énergétique nationale (NEPD). Par ailleurs, cela n'aura échappé à personne que le futur premier ministre afghan, Hamid Karzai, était un employé du pétrolier Unocal avant de prendre son poste. Le public sait moins que Zalmay Khalilzad, l'envoyé spécial du président Bush en Afghanistan, était également salarié chez Unocal. UNOCAL Au centre des préoccupations américaines se trouve donc la construction d'un oléoduc de plusieurs milliards de dollars, chargé de convoyer le pétrole et le gaz des rivages de la mer Caspienne jusqu'à l'océan à travers l'Afghanistan et le Pakistan, seule façon d'éviter les territoires russes et iraniens. Le pipeline de 1271 kilomètres de long doit relier les champs de pétrole de Dauletabad au Turkmenistan et les entrepôts de Multan au Pakistan. Massoud Le chef de l'Alliance du nord en Afghanistan, Ahmad Shah Massoud, est assassiné deux jours avant le 11 septembre, une semaine après la rencontre des chefs de l'ISI pakistanais et de la CIA. Peut-on établir une relation entre ces évènements ? La presse s'est faite l'écho d'une opposition entre Massoud et les Talibans, et a mis l'assassinat de Massoud sur le compte d'Al Qaida. Il existe cependant une autre version plus subtile. Etant donné la position de force de Massoud en Afghanistan à ce moment de l'histoire, il est certain que celui qu'on surnommait le « Lion du Panschir » se serait taillé une part de « lion » dans l'après-guerre américano-afghane et que le paysage politique afghan n'aurait pu se constituer sans lui. Or Massoud s'opposait aux intérêts américains, il avait signé un accord avec une société argentine, Bridas Corporation, pour la construction d'un pipeline de pétrole et de gaz, en conflit direct avec la société américaine Unocal. Lorsque l'on sait l'importance du chapitre « Unocal » dans la stratégie américaine, la mort programmée de Massoud s'éclaire d'un jour nouveau. Après la tragédie qui emporta ce chef de guerre charismatique, l'Alliance du Nord dénonça immédiatement le coupable : la coalition ISI pakistanais-CIA-Talibans-Ben Laden. UNOCAL détient son pipeline Le 27 décembre 2001, le Turkménistan, l'Afghanistan et le Pakistan signaient un contrat de 5 milliards de dollars concernant la construction d'un gazoduc, annonçait Associated Press le 28 du même mois. Le 9 décembre 2002, Hamid Karzaï et le général Musharraf, président du Pakistan, concluaient un accord complémentaire pour la construction du pipe-line. La guerre contre l'Irak Exactement de la même façon que le plan militaire pour s'emparer de l'Afghanistan fut décidé puis mis en œuvre bien avant le 11 septembre, l'attentat servant de prétexte, le plan d'attaque contre l'Irak fut décidé et préparé en amont des évènements terroristes de New York. En 1997, Zalmay Khalilzad et Paul Wolfowitz publient un article dans le Weekly Standard qui porte le nom évocateur de « Saddam doit partir ». Un mois plus tard, avec les membres de l'organisation PNAC, qui comprend Donald Rumsfeld, ils adressèrent une lettre au président Clinton pour le presser de renverser Saddam et son régime pour protéger les intérêts vitaux des Etats-Unis dans le Golfe. Lorsque Bush prend ses fonctions en septembre 2000, dix des dix huit signataires de la lettre sont entrés au Congrès. On connaît la suite, un « braquage de station-service ». Lorsqu'en pleine prise de possession de Bagdad, quelques temps plus tard, les ministères publics (Irrigation, Commerce, Education, Affaires étrangères, etc…) sont mis à sac par des bandes de pillards irakiens, le ministère du Pétrole est calme, choyé par l'armée américaine. La cible a été conquise. Un complot contre l'Arabie ? Un complot est évoqué, celui de préparer l'opinion américaine à l'invasion de l'Arabie Saoudite dans un avenir non déterminé. L'objectif serait de prendre le contrôle des réserves de pétrole les plus riches du monde. En affirmant que quinze des pirates de l'air étaient Saoudiens, et en couvrant maladroitement l'Arabie Saoudite et ses familles dirigeantes, l'administration se donnerait ainsi la possibilité, le moment venu, de proclamer que les attentats étaient en réalité commandités par les Saoudiens. Cette idée ne semple pourtant pas très opératoire. D'une part les américains contrôlent déjà le pétrole Saoudien par l'intermédiaire de l'oligarchie au pouvoir, et d'autre part la violation du sol sacré de l'Islam provoquerait un tel embrasement parmi le monde musulman que cette option risquerait plutôt de mettre en faillite la domination américaine sur cette case de l'échiquier. Le Patrioct Act Dès le lendemain du 11 septembre, l'administration Busch a réussi à faire passer une législation liberticide baptisée « Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism », soit unir et renforcer l'Amérique en fournissant les instruments nécessaires pour capturer les terroristes et leur faire obstacle : le USA Patriot Act. Cette loi permet au gouvernement américain de jouir d'une marge de manœuvre sans précédent pour recueillir des informations sur les citoyens sans être limité par les considérations de droits civiques ou de protection de la vie privée. Le Sénat a approuvé cette loi par 98 voix contre une, celle du démocrate Russ Feingold du Wisconsin. Les profiteurs Le lobby militaro industriel est sans conteste le grand vainqueur du 11 septembre : le traité ABM, fixant les limites au développement des armements, a été unilatéralement dénoncé par George W Bush. Les crédits de la CIA ont été immédiatement augmentés de 42%. Le budget militaire a connu un accroissement phénoménal : 24 % des dépenses dans les deux premières années de la pr&ea |